À l'approche des élections, les partis politiques québécois doivent de nouveau composer avec le passé embarrassant de certains de leurs candidats.
Chez les libéraux, le candidat dans Taschereau, Farnell Morisset, se retrouve sous la loupe pour des dons potentiellement illégaux versés au Parti libéral du Québec alors qu'il résidait à New York.
De son côté, le Parti conservateur du Québec voit son candidat dans Mégantic, Jimmy Gagnon, faire face à une condamnation par la Cour supérieure pour avoir détruit des équipements d'érablière de ses voisins et menti sous serment.
Au lendemain des entrevues successives des cinq chefs de parti sur les ondes de Radio-Canada, le chroniqueur Mathieu Boivin jette un regard critique sur l'exercice.
Selon lui, la campagne électorale est plongée dans une forme de matrice, alors que les chefs multiplient les spéculations sur des enjeux majeurs comme la guerre commerciale, bien que leur pouvoir d'influence réel est très limité.
Dans un dossier du Journal de Montréal, le passé d'Éric Lanthier, candidat du Parti conservateur du Québec d'Éric Duhaime dans Pontiac, refait surface.
L'homme, qui agissait comme pasteur sur le site de Campagne Québec Vie, a tenu des propos troublants, remettant en question l'avortement et défendant les thérapies de conversion pour les personnes homosexuelles.