Lors de ce deuxième entretien consacré aux « PDG du vice », Paul Arcand rencontre Jacques Farcy, président et chef de la direction de la Société des alcools du Québec. Alors que plusieurs études démontrent que les Québécois ont tendance à réduire leur consommation d’alcool, la SAQ multiplie les initiatives pour rejoindre la clientèle où qu’elle soit au Québec et satisfaire les attentes des clients. Entre la nécessité de réaliser des profits et celle de protéger la santé publique, comment assurer une gestion saine et encadrer une consommation responsable?
Alors que les chefs sillonnent la province en quête d'appuis, Paul Arcand accueille chaque semaine en studio une personnalité issue de chacun des cinq principaux partis afin d’analyser l'actualité électorale.
Afin de briser la glace, il reçoit Caroline Proulx, députée sortante de la CAQ, qui évalue avec franchise la performance des candidats, qui naviguent entre les effets de la guerre tarifaire et une multitude de promesses parmi lesquelles les électeurs peinent à se retrouver.
L'intelligence artificielle s'immisce chaque jour davantage dans nos habitudes numériques et dans le fonctionnement de notre société.
Afin d'établir un état de la situation actuelle, qui suscite à la fois un lot de promesses et d'inquiétudes, Paul Arcand s'entoure de sommités en la matière : Valérie Pisano, présidente et cheffe de la direction de Mila, Joëlle Pineau, directrice de l’intelligence artificielle chez Cohere (et ex vice-présidente de la recherche en IA chez Meta) et Alain McKenna, journaliste techno à « La Presse ».
Au fil de cet échange, nos invités abordent des sujets incontournables, tels que la nécessité d'entraîner des modèles d'intelligence d'ici afin de tenir tête aux géants chinois et américains et celle de générer une nouvelle prise de responsabilités, qui doit être partagée entre les citoyens, les entreprises et les gouvernements.
Si l'on se fie aux sondages actuels, Paul St-Pierre Plamondon a de fortes chances d'être élu premier ministre lors des prochaines élections provinciales.
En entrevue avec Paul Arcand, il expose le virage que prendrait un gouvernement péquiste dans plusieurs domaines, tels que la justice, la laïcité, la santé, l'éducation et les finances publiques. Avec le franc-parler qu'on lui connaît, il répond également avec aplomb aux critiques de ses détracteurs.