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L'halthérophile Christine Girard reçoit enfin sa médaille d'or olympique (vidéos)

L'halthérophile Christine Girard reçoit enfin sa médaille d'or olympique (vidéos) Photo : John Kealey | COC
Christine Girard, lors de la cérémonie organisée par le Comité olympique canadien s'est déroulée au Centre national des arts à Ottawa, lundi matin.

La longue attente de l'halthérophile Christine Girard est terminée. Elle a finalement vécu sa cérémonie de remise de médailles, celle des Jeux olympiques de Pékin en 2008 et celle de Londres en 2012. La cérémonie organisée par le Comité olympique canadien s'est déroulée au Centre national des arts à Ottawa, lundi matin.

En entrevue avec notre animateur Mario Langlois, lundi, Christine Girard a indiqué qu'elle s'est adaptée à la présence du dopage lorsqu'elle évoluait dans le milieu de l'haltérophilie.   

«J'ai appris à vivre avec le dopage dans le milieu de l'haltérophilie. Ça fait partie de mon sport. Lors des premières compétitions internationales, j'ai vu que le dopage faisait partie de l'haltérophilie. J'ai fait la paix avec ça. Au contraire, c'était même une raison pour moi de prouver que c'était possible d'atteindre de très hauts niveaux en restant fidèle à mes valeurs et en respectant les limites de mon corps.»

Plus tard durant l'entretien, Christine Girard a affirmé qu'elle avait traversé une période difficile à la suite des Jeux olympiques de 2008, puisque ses conditions d'entraînement étaient pénibles.

Si j'avais été la première médaillée de l'équipe canadienne en 2008 [...], j'aurais probablement eu des commenditaires. Parce que je n'ai pas eu de médaille, je me suis entraînée dans un abri d'auto pratiquement pas chauffé. J'aime dire que si j'avais reçu ma médaille, j'aurais au moins eu du chauffage!

Elle a ensuite ajouté, avec le sourire dans la voix, que cette aide financière aurait certainement changé sa vie.

L'or et le bronze... enfin!

Girard a écrit une page d'histoire, en avril, en devenant officiellement la première médaillée d'or en haltérophilie de l'histoire olympique canadienne pour sa performance lors des jeux de Londres chez les 63 kg.

L'an dernier, l'haltérophile russe Svetlana Tzarukaeva avait été épinglée pour un test positif au déhydrochlorméthyltestostérone, une substance interdite.

Puisque la Kazakhe Maiya Maneza avait déjà dû rendre sa médaille d'or à Tzarukaeva l'automne précédent, après qu'une nouvelle analyse de ses échantillons eut démontré qu'elle avait utilisé une substance interdite, la représentante de l'unifolié a donc pu grimper sur la plus haute marche du podium. Girard avait initialement décroché la médaille de bronze chez les 63 kg en 2012.

Une situation qui avait un air de déjà vu pour l'athlète qui avait vécu une situation similaire aux Jeux de Pékin, en 2008.

Vers la fin de 2016, elle avait obtenu une médaille de bronze olympique après la disqualification de la médaillée d'argent, la Kazakhe Irina Nekrassova, en raison d'un contrôle positif révélant l'usage de produits dopants. Girard avait terminé au pied du podium dans sa catégorie à ces Jeux.

Girard a rejoint Dylan Armstrong (athlétisme, Pékin 2008) et Beckie Scott (ski de fond, Salt Lake City 2002) parmi les olympiens canadiens ayant reçu des médailles à la suite d'un reclassement découlant d'infraction aux règles de dopage.

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avec Marie-Josée Gauvin

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