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Implants mammaires texturés: un recours collectif s'organise

Implants mammaires texturés: un recours collectif s'organise

Le 18 décembre dernier, les autorités françaises ont interdit l’utilisation d’implants mammaires texturés de marque Allergan en raison des risques élevés de cancer.

À la suite de cette décision française, une demande d’action collective canadienne a été déposée par deux cabinets d’avocats montréalais.

Ces derniers allèguent que les fabricants de ces prothèses ont volontairement caché les risques de développement d’une forme rare de cancer, le lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC).

 

Ce n'est pas un cancer du sein. C'est un cancer qui se forme sur la cicatrice autour de la prothèse et on s'est aperçu que cela se produisait uniquement avec les prothèses texturées. L'incidence de ce cancer est excessivement rare, on parle d'un cas sur 30 000 avec les prothèses Allergan. Au Québec, on utilise très peu de prothèses texturées. On les utilise beaucoup dans les reconstructions mammaires après un cancer du sein» 

«Je crois que le corps d’une femme à Paris ou à Londres est exactement le même qu’un corps de femme ici au Québec ou au Canada. Et si c’est interdit en France, ça devrait être interdit ici aussi»

«C’est un cas classique de fraude civile où il y a eu omission de divulguer un fait important et on va demander des dommages assez importants»

Un montant de 57 000$ est réclamé pour chaque femme affectée. Environ 20 000 patientes canadiennes ont opté pour ce type d’implant mammaire au cours des 10 dernières années.

Un recours similaire a également été déposé aux États-Unis.

Pour plus d'informations, consultez la page du recours collectif de la firme LPC. 

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avec Caroline Dubois

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