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Le Lexus RX, un tapis magique ?

Le Lexus RX, un tapis magique ?Auto123.com
Lexus RX 450h 2020, au Costa Rica

Auto123 vous fait découvrir le Costa Rica alors que notre journaliste intrépide l’a sillonné à bord d’un Lexus RX 450h 2020.

Pour fuir l’hiver convenablement, donnez-moi la plage et le buffet d’un refuge tout-inclus, je suis heureux comme un pape. Mais pour le Costa Rica, tout dans ce pays d’Amérique centrale appelle un autre type de séjour. Allez s’y confiner dans une station aussi balnéaire soit-elle, petit bracelet coloré au poignet, reviendrait à commettre un sacrilège.

Ainsi donc, au programme de nos deux couples qui atterrirent au début de février à l’aéroport Daniel-Oduber-Quiros : d’abord jouir des plages de la région de Samara au nord-ouest, d’où notre arrivée à Liberia plutôt qu’à San Jose, la capitale. Dès que nos corps seront moins blêmes, direction La Fortuna étalée au pied du volcan Arenal, au cœur du pays, pour enfin conclure notre odyssée au très couru parc Manuel Antonio situé plus au sud mais toujours le long du Pacifique.

La côte caraïbe à l’est, les superbes quetzals (oiseaux) de Monteverde ou les tapirs du parc de Corcovado proche du Panama, ça sera pour une autre fois.

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Notre Lexus RX 450h, au repos

Et comment allions-nous parcourir les quelque 1000 kilomètres prévus au menu ? La réponse nous attendait sous un soleil de plomb à la sortie de l’aérogare.

On ne sera pas à pied
Pancarte à la main se tient Jose, un représentant du Groupe Purdy Motor fondé en 1957, le 4e plus ancien distributeur Toyota au monde. Les présentations faites, Jose sur son portable rejoint un collègue qui, un instant plus tard, s’approche de nos valises avec notre monture pour les 14 prochains jours : une Lexus RX 450h F Sport 2020.

Robe blanche, chromes étincelants, intérieur de cuir rouge comme il sied à la variante sportive de la gamme, écran tactile de 12,3 po, accessoires à profusion, nous allons nous balader à bord du plus populaire des modèles Lexus, un utilitaire intermédiaire conçu avant même que les VUS ne déclenchent un tsunami à l’échelle mondiale.

Lexus RX 450h 2020, intérieur

Qui plus est, l’idée de découvrir les perles du Costa Rica au volant d’un hybride va de soi étant donné la place d’honneur que confère le pays à l’écotourisme.

Le quart du territoire costaricain est consacré à une trentaine de réserves et parcs protégés. Une flore et une faune aussi variées que multicolores s’y foisonnent, façonnant une biodiversité que deux millions de visiteurs ravis côtoient annuellement, propulsant le tourisme au top des sources de revenus, surpassant les exportations de banane et de café.

Tout n’est pas paradisiaque pour autant. Les richesses naturelles n’ont pas encore éradiqué la pauvreté qui affecte près du quart des cinq millions de Costariciens (ou Costaricains, c’est kif-kif, bien que les principaux intéressés préfèrent Ticos pour les hombres et Ticas pour les mujeres).

Des sociétés multinationales abusent de pesticides bannis ailleurs sur la planète, tandis que les routes, les ports et les sites culturels auraient bien besoin d’un peu d’amour. Heureusement qu’il y a la pura vida.

Le Lexus RX 450h 2020, sur une route de campagne

Littéralement la « vie pure ». Ces deux mots épousent en fait d’innombrables sens selon la situation : pour se saluer dans la rue ou faire des adieux, pour répondre que tout baigne dans l’huile ou pour désamorcer une tension, pour profiter de la vie sans s’embêter avec des niaiseries, bref, pour être zen, on fait de pura vida son nouveau mantra et, à coup sûr, les sourcils cessent de froncer et les rides s’effacent.

Plages, plages, plages !
Une fois les 695 litres de la soute du RX rempli à ras bord sans même avoir à coucher les dossiers 40/20/40 de la banquette (mais non sans me cogner le crâne contre le hayon automatisé), les 115 kilomètres qui nous séparent de notre AirBnb à Samara me donnent la chance d’apprivoiser notre nouveau véhicule. Premier constat : silence et douceur.

Le Lexus RX 450h 2020, hayon Le Lexus RX 450h 2020, coffre

Après la fatigue hivernale, les arias des douanes, les cinq heures de vol et maintenant le choc d’une température extérieure de 33 degrés Celsius, le cocon climatisé du Lexus convient admirablement à notre état semi comateux. L’impeccable cabine garnie de matériaux sophistiqués joue le rôle d’un sas de décompression. Une belle introduction à la félicité, encore plus quand j’active les fonctions massage et ventilation de mon siège.

Collé sur le Pacifique, le village de Samara fut d’abord prisé par des hippies puis tranquillement assimilée par les ex-pats nord-américains. Les prix affichés dans le marché tenu par des Chinois ne sont guère éloignés des nôtres mais la fraîcheur et l’abondance des fruits et légumes console.

Toutes les fois où le RX a aventuré sa coque futuriste sur l’avenue principale, ce fut à la vitesse de l’escargot. Ici, les piétons sont rois, l’auto est tolérée. Nous, on s’en fout, on vise la plage ! Et une fois qu’on a testé celle de Samara, aussi jolie que populeuse, il nous démange d’en découvrir d’autres.

Une plage costaricaine

En se fiant en partie au système de navigation du Lexus (pas toujours simple et relié à un curseur haptique qui devrait prendre sa retraite) et aux talents de cartographe de mon ami, les yeux rivés sur son cellulaire (bien que Apple CarPlay et Android Auto soient intégrés au RX), nous nous risquons dans des sentiers surtout taillés pour les VTT. Des poteaux de bois du réseau électrique sont tombés comme un jeu de domino, leurs fils frôlent le sol.

Nous débouchons sur un petit bras de mer qui scinde le chemin en deux. Une rapide inspection confirme que le niveau d’eau ne freinera pas les capacités tout-terrain du RX, et me voilà à franchir la « rivière » en m’appliquant à multiplier les éclaboussures, juste pour le show. Et tant pis pour la robe immaculée.

Salissant le Lexus RX

On aboutit finalement à la sereine plage de Buenavista, truffée de nids de tortues. L’auto à l’ombre d’un palmier, on se laisse culbuter par des vagues dont il faut quand même se méfier. Un peu plus loin, le serviable RX nous permet de fouler la plus discrète plage de Barrigona.

C’est simple, les 1290 kilomètres de littoral de la « Côte riche », baignés par un océan et une mer, offrent une myriade d’anses et de criques qui recèlent autant de trésors pour les yeux et les pieds nus. Le croissant de sable est souvent désert, sauf peut-être pour le pêcheur solitaire qui, dans les vagues jusqu’à la taille, lance et ramène son filet avec un infatigable optimisme.

Une autre plage costaricaine

À chaque retour à la maison, la Lexus est saupoudrée d’un pare-chocs à l’autre d’une poussière ocre qui témoigne de sa nouvelle vocation de baroudeuse. Jamais encore sa traction intégrale de série n’a été aussi sollicitée.

De la mer aux nuages
Elle le sera encore davantage plus tard. Nous nous apprêtons à échanger la fournaise de Samara contre une chute de mercure d’une dizaine de degrés, des ondées, des panoramas montagnards à couper le souffle et les mille et une activités qui fourmillent autour de La Fortuna, à 200 kilomètres de là, à l’ombre du volcan Arenal.

Durant nos cinq jours dans les environs, nous n’avons jamais vu le bout de son cône à cause des nuages et du brouillard, même en nous rapprochant à bord de l’intrépide RX.

La volcan Arenal

Arenal a fait éruption en 1968, tuant plus de 80 habitants, et il est encore actif aujourd’hui. En fait, le Costa Rica dénombre pas moins de 116 volcans, humbles maillons de la ceinture de feu du Pacifique.

Quand les fermiers ont découvert que leurs bêtes ne pouvaient plus boire l’eau des rivières devenues trop chaude mais que les gringos, eux, ne détestaient pas y tremper la couenne, ils ont délaissé la fourche pour les thermes et autres façons lucratives de divertir le touriste en mal de dépenser : tyroliennes (ziplining), descentes en kayak, pêche, ponts suspendus, visites de plantations de café et de cacao, balades à cheval, c’est l’embarras du choix.

Au milieu de l’impossible végétation, on se dévisse le cou dans l’espoir d’entrevoir un toucan, un singe, un perroquet, un paresseux. Le généreux toit panoramique du RX tombe pile-poil mais on préfère abaisser les glaces teintées pour mieux scruter les alentours. Et on nous a prévenus : plus la grenouille est mignonne, plus elle est mortelle. Sans parler des jaguars…

Une colline costaricaine Cascade La Fortuna

Est-ce le bon chemin ?
Le bout de trajet le plus éprouvant pour le RX s’est pointé près de Zapote, quelque 140 kilomètres après avoir quitté La Fortuna, en direction de Manuel Antonio. La montagne n’arrête pas de slalomer. Il me brûle de jouer au pilote de rallye mais le cœur de mes passagers se rapproche dangereusement de leurs lèvres. Tout à coup, les zigzags plongent sec et l’asphalte déjà crevassée cède la place à une surface plus raboteuse que le dos d’un stégosaure.

L’érosion n’a laissé que des moellons acérés très peu tendres à l’endroit des pneus de 20 po du RX. Un instant, je doute. Aurais-je bifurqué sans m’en rendre compte sur une route tertiaire réservée aux tanks et aux ânes ? Pourtant, l’écran du tableau de bord continue à afficher la Ruta Nacional 713.

Le sablier de sa calandre pointé vers les méchants cailloux, la ceinture de sécurité m’empêchant de m’écraser le pif contre le pare-brise, le RX tient son bout. Le conducteur du Jeep que nous croisons durant notre descente doit bien se demander ce qui amène un aussi noble équipage dans les parages.

Le Lexus RX 450h 2020, sur une petite route costaricaine

Heureusement, cette version F Sport implique que la précision des amortisseurs adaptatifs a été optimisée. La direction compose raisonnablement bien avec la situation mais il n’empêche que l’utilitaire tressaute comme un fakir qui trouve finalement les braises un peu trop ardentes. Quant à eux, les piliers A du pare-brise, inclinés pour dessiner l’allure effilée du véhicule, obstruent un peu ma visibilité dans les courbes hasardeuses.

Finalement, le sol se repositionne à la verticale et nous débouchons sur un hameau où les gamins qui jouent au bord du chemin fixent de grands yeux ronds sur le véhicule d’un autre monde qui vient de triompher de la pente de la mort.

Vite, allons la refaire !

À la page suivante, le dépassement de soi…

Le dépassement de soi
Après le football, l’un des sports nationaux du Costa Rica est sûrement le dépassement de la ligne double. Les panneaux qui interdisent ce passe-temps abondent mais l’infrastructure routière à qualité variable préconise le contraire. Les supposées autoroutes ne comportent bien souvent que deux voies qui tentent de se frayer un chemin à travers une dense végétation, un col pentu ou les deux à la fois. Et même quand la route déroule pour un temps son ruban dans un paysage industriel, l’abondance de semi-remorques et de véhicules plus ou moins antédiluviens forment des cortèges qui n’en finissent plus de mettre notre patience à l’épreuve.

Dans leurs petites autos louées, les touristes sont plus timorés que téméraires. Mais non seulement les Ticos excellent-ils à ce jeu de trompe-la-mort, ils dédaignent la ligne droite et préfèrent tenter le diable dans une courbe. Le plus souvent au volant d’un véhicule qui devrait plutôt filer à la ferraille.

De mon côté, je crois que pour mieux s’imprégner d’un pays, un chroniqueur automobile se doit d’en adopter les us et coutumes. Ainsi, à Athènes, j’ai rapidement appris à délaisser le frein en faveur du klaxon. À Rome et à Paris, j’ai jeté la civilité par la fenêtre pour ne pas moisir ad vitam aeternam sur un infernal carrefour giratoire. Et donc, au Costa Rica, j’ai piétiné des lignes doubles. C’était ça ou mourir asphyxié derrière un camion désigné arme chimique par la convention de Genève.

Le Lexus RX, toute propre

Quelle que fut ma justification du moment, je suis heureux (et vivant) de rapporter que le RX s’est montré à la hauteur. J’ai même été plusieurs fois rebelle en mode Eco. L’accélérateur trempe alors dans la mélasse mais l’insistance du pied droit lui fait comprendre qu’il y a péril en la demeure.

Cela dit, il vaut mieux actionner la molette de la console centrale qui, d’un petit coup de poignet, active le mode Sport ou, encore mieux, Sport +.

La torpeur quitte alors le RX. On sent ses muscles se raidir. La pédale n’offre plus aucune résistance, seulement de la collaboration. Les 308 chevaux du V6 de 3,5 litres, secondés par trois générateurs électriques, grognent au lieu de roucouler. Ce sont 13 chevaux de plus que le RX 350 régulier (à empattement court ou long). Ces indices ne mentent pas : le RX est prêt.

Le Lexus RX, à basse vitesse

Et dans l’allégresse, il dépasse, soutenu par une transmission CVT qui n’a pas à rougir. J’ai ainsi coiffé plusieurs chapelets de véhicules pour me retrouver bon premier du peloton avec une route dégagée devant moi. Enfin, jusqu’au prochain bouchon.

Mais puisque cette manière de conduire peut élever le niveau de stress des passagers, comme j’ai cru le constater dans le rétroviseur en les voyant se signer durant les cavalcades, on finit par se rappeler qu’on est en vacances, après tout, et que la lenteur peut avoir des effets bénéfiques sur notre organisme et, en prime, sur la consommation moyenne qui a oscillé entre 9 et 10 litres aux 100 km tout au long du voyage, un appétit plutôt frugal compte tenu de l’habitacle chargé jusqu’au plafond.

Popularité oblige
Le Parque Nacional Manuel Antonio. Il s’agit probablement de l’attraction numéro un du Costa Rica. Je ne suis toujours pas sûr de comprendre pourquoi. On y trouve des bestioles et des plages, mais le pays, on le sait, regorge de tout ça ailleurs. Et on ne s’y pile pas sur les pieds, contrairement à Manuel Antonio où les autocars déversent jour après jour leurs lots de touristes.

Dans le Parque Nacional Manuel Antonio

En conséquence, les sentiers du parc sont pour la plupart des allées en bois qui accommodent jusqu’aux chaises roulantes. Je soupçonne que c’est cette facilité de mouvement qui attirent autant les gens, plus les toilettes chimiques et les casse-croûtes qui brassent des affaires d’or puisqu'on confisque aux visiteurs même les sacs de chips sous prétexte de pas encourager les singes capucin à venir nous les piquer.

Pendant ce temps, le RX profitait d’un repos bien mérité dans l’un des nombreux stationnements de fortune aménagés par d’hardis entrepreneurs. Parfois un peu trop hardis. Alors que nous étions encore au moins à deux kilomètres de l’entrée du parc, une équipe de rabatteurs, dont une dame particulièrement intense armée d’un sifflet, barrait la route pour nous faire croire qu’il fallait absolument se garer ici (et payer) sous peine de ne trouver aucune place plus loin. Le RX a contourné ces gentils arnaqueurs et nous avons pu nous stationner à quelques mètres des guichets du parc.

Coucou ! le coucou
Alors que la vacance achève, nous irons souper à El Avion, un must paraît-il. Nous savons qu’il y aura beaucoup de gringos, que la bouffe sera davantage « ricaine » que « costa » mais la terrasse de ce restaurant permet de savourer chaque séquence du soleil plongeant dans le Pacifique. Et puis, avez-vous déjà mangé dans un resto construit autour d’un avion ?

Le restaurant El Avion

En 1986, le C-123 Fairchild devait servir au trafic d’armes américaines destinées aux rebelles Contras du Nicaragua, le voisin septentrional du Costa Rica. Mais lorsque son zinc jumeau a été abattu, lui est sagement resté au sol pendant que toute l’affaire virait au scandale impliquant aussi l’Iran (en 2017, Hollywood en a tiré le film American Made avec Tom Cruise).

Des opportunistes ont mis le grappin sur le coucou avec l’idée d’en faire la nef d’un nouveau bistro. Deux étages ont poussé autour tel des excroissances préfabriquées au beau milieu d’une jungle récréotouristique.

À bord du RX, nous approchons du haut lieu de la cuisine « yankeesée » en progressant très lentement sur la 618, la seule artère qui relie le parc à Quepos, la ville voisine. Deux voies étroites qui s’affrontent, serpentent, grimpent et descendent, bordées de caniveaux capables d’avaler une smart et festonnées sans merci par des hôtels, motels, campings, gargotes, dépanneurs, guichets bancaires et cambuses à souvenirs, bref une route extrêmement achalandée qu’une faune locale mais plus souvent qu’autrement en shorts et en gougounes essaie de traverser à pied au péril de leur vie. Imaginez un boulevard Taschereau rétréci au lavage et quadrillé par des hordes de touristes carbonisés.

Le Lexus RX, dans le brouillard

Le RX se balade là-dedans avec l’aisance d’une calèche royale qui vient de quitter le palais de Buckingham. Sa blancheur (à laquelle j’ai bien sûr pris soin de redonner la pureté de l’hermine) et sa coque avant-gardiste commandent le respect. Les suicidaires qui tentent d’atteindre l’autre côté de la rue marquent malgré eux un temps d’arrêt pour apprécier l’ovni. Mes passagers se retiennent pour ne pas envoyer la main. À force de freiner derrière les autocars, les voitures louées et les tacots locaux, le système régénératif qui recharge la batterie du RX est aux petits oiseaux.

Bien entendu, nous constatons ce que nous avions anticipé vu la popularité de l’endroit : le stationnement est archi bondé ! Résigné à me garer plus loin, j’aperçois un accotement qui devrait faire l’affaire car les manières de se stationner au Costa Rica encouragent la créativité.

Au moment de verrouiller notre carrosse, je vois l’un des voituriers du resto qui me fait des grands signes. Je décode : « Amène ta Lexus ici, j’ai de la place pour toi ! » Vraiment ? Malgré le scepticisme qui me taraude, je me risque à nouveau dans le trafic torrentiel pour me retrouver près du valet en uniforme qui me pointe tout sourire une place de stationnement. Il n’a pas menti. Sauf qu’il s’agit carrément de l’entrée du restaurant. Il y a même de la céramique au sol. Il veut que je me stationne là ? Il le veut. Ok d’abord. J’initie une marche arrière pour m’insérer dans l’espace et je bloque la circulation dans les deux sens mais personne ne rouspète vraiment parce que la scène est monnaie courante et que, après tout, pura vida !

Le Lexus RX, pas devant le restaurant

Quand je finis d’obéir aux consignes de mon guide, en plus de me fier aux nettes images de la caméra 360 degrés, le hayon du RX est quasiment dans le restaurant. J’en déduis que s’il héberge déjà un avion, il peut bien accommoder une Lexus. En outre, les établissements bien cotés ne détestent pas garer devant leur façade des voitures qui ont de la gueule. Comme si l’un et l’autre se grattaient le dos. Ce soir-là, le seul RX 450h recensé à des kilomètres à la ronde a eu droit à ses 15 minutes de célébrité.

J’ajouterais que notre séjour dans ce merveilleux pays a été rendu encore plus fantastique grâce au Lexus RX 450h. Bien sûr qu’un Qashqai loué chez Enterprise nous aurait aussi amené à bon port. Mais pas dans le confort, ni la sécurité et l’élégance du RX. Une Lexus, en prime, assemblée chez nous, à l’usine de Cambridge, en Ontario.

Pour ainsi jouer le rôle d’ambassadeur à l’étranger, vous pourrez toujours compter sur moi!

La fin

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