À quelques heures du match crucial entre les Canadiens et le Lightning, Martin Carli décortique les mécanismes biologiques du stress.
Loin d'être un simple ennemi, le stress est un mécanisme de survie ancestral qui transforme l'athlète en «surhumain» par la libération d'adrénaline et de cortisol.
Cependant, chez une équipe jeune comme les Canadiens, ce surplus de force et de vision peut déréglé la précision chirurgicale nécessaire au hockey de haut niveau.
L'enjeu pour les joueurs de Martin St-Louis n'est pas de supprimer ce stress, mais de l'apprivoiser pour éviter de «tenir leur bâton trop serré».
Écoutez le vulgarisateur scientifique Martin Carli expliquer le tout, vendredi matin au micro de Patrick Lagacé.
«Stephen Curry [joueur de la NBA] a déjà dit qu’au départ, quand il était stressé, il jouait trop vite. Il a appris à gérer ça pour ralentir son jeu et devenir plus efficace.»