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Entrevue avec un millitaire français déchus

Entrevue avec un millitaire français déchus

Il y a quelques années, les banlieusards Parisien on pété une coche et l'armée française s'en est méler. Ça m'a inspirer l'entrevue que voici... Suggestions ou commentaires: latreille-po@hotmail.com

Le militaire français

Péo : Bonjour et bien venu aux entrevues du vrai monde, je suis très excité ce soir car nous avons la chance de recevoir André Pichette, un homme dont le courage et la vertu ne sont plus à prouver. Bonsoir M.Pichette, vous allez bien?

André : Oui ça va très bien

Frank : Je crois comprendre à votre accent que vous êtes européen?

André : Oui, effectivement, j’arrive de Paris

Frank : Pour mettre l’auditeur en contexte, M.Pichette est un ancien militaire français qui à combattu avec ardeur les banlieusard parisien

Péo : Je crois remarquer que vous n’avez plus de main gauche et que vous portez un bandeau pour couvrir votre oeil

André : Oui, j’ai été blessé dans des émeutes pendant que je bossait à combattre. J’ai maintenant un crochet au lieu de ma main gauche. C’est pas toujours évident surtout que je suis gaucher

Frank : Et comment avez-vous perdu votre œil? Était ce a cause d’une explosion? D’un couteau? D’une attaque contre vous?

André : Non, mais si vous permettez, j’aime mieux pas en parler ce soir

Péo : C’est comme vous voulez André, nous en reparlerons plus tard si vous êtes plus à l’aise.

André : Je vous en remercie

Péo : Parlez-nous des émeutes, comment ça se passait?

André : C’était horrible, les banlieusard ont fait explosé un autocar à quelques mètres de nous. Cette journée là, j’ai perdu 5 de mes hommes

Frank : Étiez-vous proches de ses hommes

André : Oui, c’était de vrais amis. Je m’ennuie d’eux. certains soir, je deviens les yeux pleins d’eau en pensant à eux.

Frank : Les yeux pleins d’eau? J’en compte seulement 1

André : Très drôle, je me bidonne!

Péo : Fait attention Frank, cet homme te regarde d’un drôle d’œil

Frank : Tu crois qu’il me fait de l’œil?

Péo : Je sais pas mais je pense qu’il a un œil sur toi

Frank : Crois-tu que je devrais lui faire un clin d’œil?

Péo : Méfie toi, c’est un militaire, il pourrait te faire un œil au beurre noir!

Frank : Je ne te crois pas, mon œil!

André : Avez-vous terminé? Je vais vous raconter ce qui est arrivé à mon œil si vous arrêtez.

Péo : J’admire le fait que vous mettiez vos 2 poings sur table, quel charisme… Hooo, excusez-moi, vous n’avez qu’un poing et un crochet.

André : Je commence à vous trouvez un peu moins drôle les gars

Frank : Ok, Ok : Qu’est-il arriver à votre main?

André : Comme je disais, c’est assez niaiseux et c’est pour ça que je refuse d’en parler. Cela dit, vous semblez être prêt à tout pour le savoir alors je vais vous le racontez. Un bon soir, environs une semaine après avoir vu ma main changé pour un vulgaire crochet, j’ai sombré dans l’alcool. J’étais bien bourré un soir et vous savez, je n’étais pas encore habituer à mon crochet. Mon œil me piquait, j’ai alors voulu me gratter mais j’ai utilisé mon crochet. C’est comme ça que j’ai perdu mon œil.

Péo : C’est vrai que c’est niaiseux

Frank : La-menta-ble, je crois que ça aurait pu arriver à n’importe qui

André : Oui, à n’importe qui qui ne porte pas un crochet

Péo : Pour en revenir à l’essentiel, quelles étaient vos principales tâches en France

André : Je dirigeait un petit bataillon de militaire français. Je prenais en charge les stratégies d’attaque afin de faire cesser la violence dans nos banlieues. Comme ont dit en France, on bottais le cul des pauvres

Frank : Que voulez-vous dire?

André : Les émeutes et la violence était causé par les pauvres, il était clair qu’il fallait combattre les pauvres.

Péo : N’aviez-vous pas songé que les pauvres n’avaient plus d’autre recours pour faire valoir leurs droits?

André : Les pauvres n’ont pas de droits, ils doivent se soumettre à la force.

Frank : Vous parlez comme un dictateurs, vous devriez tenter de leurs donner des ressources afin de les aider à s’en sortir

André : La seule chose que je veux voir sortir, ce sont les pauvres de ma ville

Péo : C’est dégelasse, j’ai honte pour vous

André : Non c’est moi qui a honte pour vous, vous massacrez la langue française au Québec

Frank : Ce gars commence à me taper sur les nerf

Péo : Moi aussi, on va aller en musique et on vous reviens dans quelques instants

PAUSE MUSICALE

Péo : Nous sommes de retour avec notre invité André Pichette, un Français meurtrier qui déteste les Québécois. Il est également un semi manchot qui a un crochet à la place de la main gauche, qui a un œil de vitre et qui déteste les pauvres.

Frank : Péo, tu as oublier de dire que M.Pichette nous a dit pendant la pause que la langue québécoise est si simple qu’un attardé mental pourrait l’apprendre en une semaine!

Péo : M.Pichette, depuis combien de temps êtes-vous au Québec?

André : Déjà trop longtemps!

Frank : Vous semblez vraiment mépriser le Québec, pourquoi?

André : C’est que vous êtes si simple, sans contenus, ça fait un mois que je réside ici et je trouve votre manière d’utiliser le français trop singulier.

Frank : La force de notre langue, ce sont les jeux de mots et nos expressions aimeriez-vous apprendre à en faire?

André : Bien sûr, mais je ne veux pas de jeux de mots sur mon œil

Péo : Promis, par exemple, dans le cas d’une personne qui n’a plus sa main gauche comme vous mais plutôt un crochet, on pourrait y dire : Cet homme à le cœur sur la main

André : Franchement les gars

Frank : Mais oui Péo, tend ta main à ton ami

Péo : Je sais mais j’aimerais lui mettre ma main dans face

Frank : Oups, j’ai la main moite

Péo : Tu es nerveux?

Frank : Oui j’ai la main qui tremble

Péo : Ma mère me disait toujours de prendre ma vie en main

Frank : Quand M.Pichette va au club med, il chante : haut la main, donne moi ton coeur

André : C’est vraiment insultant les gars, c’est bas de rire des faiblesse de quelqu’un

Frank : J’imagine que de mépriser les autres cultures et que de rabaisser les pauvres c’est mieux?

André : Oui… euh non… je crois avoir compris un truc aujourd’hui

Péo : Lequel?

André : C’est que je n’aurais jamais dû venir ici!

Frank : C’est la première choses sensé que vous avez dites aujourd’hui

Péo : Pour une foi, nous sommes tous d’accord

André : Comme quoi les Français et les Québécois peuvent s’entendre

Frank : Quel est ce truc que je ressent, je sens de la compréhension dans ce studio

Péo : Oui, je sens que mon cousin français commence à me plaire

Frank : Oui, M.Pichette est un homme bien

Péo : Oui c’est un bon gars

André : Merci les gars, je pense moi aussi que je suis bien ici, j’y ai peut-être un peu été un peu fort avec mes propos, je m’en excuse

Péo : C’est ce que je voulais entendre

Frank : Sécurité, sortez moi cet homme d’ici

André : Mais… Voyons… Comment ça?

Péo : C’est ce qui met fin à l’entrevue de ce soir, à la semaine prochaine où nous recevrons un autre invité spécial tous aussi coloré que notre M.Pichette, merci d’avoir été là fidèles auditeurs.
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