Péo et Frank passent une entrevue à la radio avec un mec qui se prends pour une chaise... Bientôt d'autre entrevues à venir si le nombre de vote positif est suffisant! Commentaires: latreille-po@hotmail.com
L’homme qui se prend pour une chaise
Péo : Bonsoir à tous et bienvenue aux entrevues du vrai monde,ce soir, nous recevons Claude Frappier, alias the chairman, un homme qui croit fort comme crésus qu’il est en réalité une chaise.
Frank : Je sens qu’on va avoir du fun
Péo : Met-en, M.Frappier, comment allez-vous?
Claude : ça va bien, je me suis levé de la bonne patte ce matin.
Frank : Comment se sent-on quand on est une chaise?
Claude : On se sent bien mais un peu seul
Frank : Un peu seul?
Claude : Oui, je suis la seule chaise de mon pavillon à Albert Prévost
Péo : Donc vous êtes interné en psychiatrie à l’institue Albert Prévost, depuis combien de temps êtes vous interné?
Claude : C’est une longue histoire, il y a quelques années, j’habitais chez Brault et Martineau dans l’est de l’Iles. Un jour, sans nous prévenir, on est venu nous acheter mes 3 frères et moi.
Frank : Et quel types de relation avez-vous avec vos frères?
Claude : ils ont toujours été jaloux de moi parce que j’étais la chaise capitaine, j’ai 2 bras vous savez?
Péo : Nous avons cru le remarquer. Sincèrement, qu’est ce qui vous fait croire que vous pouvez être une chaise.
Claude : C’est si simple… Touchez moi le bras et vous verrez
Péo : Ouch ! Qu’est-ce que vous m’avez planté dans le bras?
Claude : Vous voyez, je suis un vieille chaise de bois et vous avez pogné une écharde
Frank : M.Frappier… je vous ai vu lui planté dans le bras
Claude : J’imagine que vous avez besoin de plus de preuves!
Frank : Je suis un éternel sceptique
Claude : Frank, venez vous asseoir sur moi
Frank : Si vous insistez… Mais avant, c’est pourquoi le teaser?
Claude : Je suis une chaise électrique
Frank : On oublie ça!
Péo : Dîtes-moi, avez-vous remarqué que vous avez besoin d’accessoires pour nous prouver que vous êtes une chaise?
Claude : Vous parlez du coussin fleurie que je porte sur le ventre?
Péo : Entres autre, c’est fou, qu’est-ce que votre femme pense de tous ça
Claude : Elle trouve que je suis une excellente chaise de massage
Péo et Frank : « Fous rire » (Plus ou moins 15 sec.)
Péo : c’est pathétique, j’aimerais donc pas ça être à votre place
Frank : Moi non plus, c’est lamentable, voyons donc, se prendre pour une chaise
Péo et Frank : « fous rire » (un autre 15 sec)
Frank : Parlons sérieusement, Y a-t-il des vedettes qui se sont assis sur vous?
Claude : Oui il y a eu bon nombre de vedette
Péo : Comme qui?
Claude : Il y a eu Emilio Estéchaise entre autre
Péo : Émilio Estéchaise, l’entraîneur des Mighty Ducks dans les film d’enfant?
Claude : Oui c’est lui. C’est un bon gars, pas très lourd
Frank : Vous jugez les gens par leurs poids?
Claude : Oui mais pas seulement par le poids, par l’odeur aussi, certains gens sentent mauvais de l’arrière train, c’est désagréable.
Péo : Ça me rappelle une petite anecdote, je dois vous raconter ça! Un jour, j’allais voir mon père à Valleyfield en autobus, le chemin était long. Je me suis alors couché pour que le temps passe plus vite. Un moment donné, je ressent une énorme pression sur mon visage, j’essaie de bouger mais ma tête est coincée. Je tente alors de respirer et une odeur infecte de merde me monte au nez. J’ouvre les yeux et une très grosse fille en leggings s’excuse d’être tomber les fesses sur mon visage. J’ai fallis vomir dans le bus.
Frank : M.Frappier, allez-vous bien, vous ne dites plus un mot
Péo : M.Frappier, pourquoi me regardez-vous ainsi?
Frank : Péo! Il ne bouge plus… Il pleure… qu’est-ce qu’on va faire?
Péo : Gifle-le
Frank : (tape dans sa propre main) M.Frappier, réveillez vous
Claude : Péo… Péo… Péo… Péo… tu es mon papa… toi aussi les gens s’assises sur toi! Ça fait si longtemps que je te cherche papa. Je vais aller te serrer dans mes bras papa…
Frank : (On entends en background Péo dire lâche moi et Claude dire papa je t’aime) Je crois que nous allons aller en musique pour quelques minutes, nous vous revenons dans quelques instants!
Pause pendant la toune
Péo : Nous sommes de retour à l’entrevue de ce soir avec M.Frappier alias chairman. M.Frappier, nous avons convenu pendant la pause que je n’était pas votre père. C’est déjà un pas vers le succès. Maintenant nous devons vous faire comprendre que vous n’êtes pas une chaise
Frank : ça risque d’être un peu plus difficile, rappelons à nos auditeurs que M.Frappier est détenu à l’institut Albert Prévost et qu’il se prend pour une chaise. M.Frappier est parti se transformé en chaise de cuire pendant la pause et il est sur le point d’arriver.
Claude : Me voilà! Je suis une chaise de cuir
Péo : hahaha… pas possible…
Frank : hahaha… j’en crois pas mes yeux, que faites vous avec un habit de cuir de fétichiste?
Claude : Je suis un divans de cuir
Péo : haha, je comprend le concept mais le strap-on n’était pas nécessaire
Frank : Maudit malade
Claude : Je me suis fait recouvrir en cuir, croyez-vous vraiment que le rembourreur m’avait dit pour le strap-on
Péo : En tous cas, personne ne voudra plus s’asseoir sur vous
Frank : Ça c’est sûr
Claude : Mais les gars, je vous assure que je suis un chaise
Péo : On va vous croire sur parole mon cher ami, nous avons un petit test en rafale pour vous, vous répondez la première chose qui vous vient en tête, êtes-vous prêt?
Claude : Oui, toujours!
Frank : Votre pire cauchemar?
Claude : Le feu
Péo : Votre plus beau rêve?
Claude : Un nouveau verni
Frank : Le message publicitaire qui vous a le plus marqué
Claude : Le fou d’ameublement M.L avec sa chainsaw qui coupe les meubles
Péo : Votre relation avec les enfants?
Claude : Les petits morveux qui collent leurs crottes de nez sous moi
Frank : Ce qu’on peut vous souhaiter pour le futur?
Claude : D’être utilisé comme accessoire dans un film triple x
Péo : Votre plus beau souvenir?
Claude : Ma rencontre avec mon papa… merci papa
Frank : Ha non, voilà qu’il recommence… il va falloir mettre fin à cette entrevue
Péo : Merci Claude Chairman Frappier d’être passé aux entrevues du vrai monde. Nous souhaitons sincèrement que vous guérissiez parce que vous êtes assez lourd comme personnage.
Frank : À qui le dis-tu
Péo : Merci cher public et à la semaine prochaine pour une entrevues du vrai monde avec un autre invité semi conscient de la réalité!