Voici un petit texte que j'ai retrouvé dans ma pile de vieux textes le sujet est un peu rough mais en t-k on verra bien se que vous allez en penser je crois que malgré que ce texte date de cinq ans il reste tout de même d'actualité n'hésitez pas à laisser vos commentaires. Merci.
Dans une ruelle peu éclairée, une dame s'est pointée, le coeur à la main et les larmes à la joue. Dans une nuit où même les violons ne pleurent pas, pas à pas elle avance tranquillement, autruche de son sort les deux mains sur la tête en guise de protection des démons qui la hantent. Sous l'orchestre de cris et de pleurs elle augmente le pas, la cadence est intense mais toujours importante car carence et dépendance lui rappellent la danse que lui procure l'îvresse de sa pluie d'étoile blanche. Arrivé dans un coin, un petit sachet à la main le silence et le temps se suspend, malgré ce contre-temps elle ne peut s'attarder à la beauté de ce bonheur passager. Elle reprend son rythme fulgurant pour ouvrir cette joie comprimée. Les narines salivent, la bouche terre arride et les yeux peu limpides elle amène son euphoriqe maladresse près de la mince ligne symbole d'un bonheur transformé en malheur consommé. La substance consommée phénomène bien malsain car la joie la rejoint mais bientôt elle devient le chaos de ses idées, un moment qu'elle revit comme une douche de gîvre. Dans sa tête se multiplient les questions, les POURQUOI ? sont souvent laissés seul sans réponse et l'énigme lui anime l'âme fatiguée de lutter, elle s'abîme. Le matin se déchaîne, ses paupières se lèvent , elle regarde ses jambes et y voit un filet de sang, la surprise prend l'emprise sur ses tristes idées. C'est comme ça que s'est déroulé cette banale journée dans la peau d'Audrey.